Les réflexions et sentiments du public à concernant les concerts du Quatuor Habanera sont à peu près les mêmes depuis Quinze ans. Le plaisir d’être ensemble, la complicité des musiciens, la solidarité qui se dégagent du groupe frappent manifestement les esprits.

En récital, avec ses invités, ou dans des projets mixtes mêlant la vidéo ou le théâtre, le Quatuor Habanera continue d’explorer de nouveaux répertoires, de susciter des rencontres avec des artistes d’univers esthétiques différentes, de renouveler sans cesse les aventures artistiques.

Après plus de 400 concerts, les valeurs fortes de la musique de chambre, sur lesquelles le Quatuor s’est construit, lui donne l’énergie et l’enthousiasme de continuer l’aventure.

 

 

habanera et invités

 

Michel Portal

Michel Portal est un musicien aux multiples facettes : clarinettiste classique. Il se passionne également pour la musique contemporaine, notamment en ayant travaillé avec Kagel, Stockhausen, Berio, Boulez et Globokar ou sa participation à de multiples concerts avec l'Ensemble "Musique Vivante" de Diego Masson. Improvisateur recherché, il se produit régulièrement avec la danseuse américaine Carolyn Carlson. Passionné par le jazz, il s'entoure des meilleurs musiciens européens : Texier, Humair, Solal, Jenny-Clark... et crée le Portal Unit. Refusant depuis toujours que la musique se fige, il laisse courir son imagination et sa fantaisie dans l'improvisation, où il abandonne parfois la clarinette pour le bandonéon ou le saxophone.

Michel Portal, le Quatuor Habanera, Louis Sclavis se rencontrent en 2007 lors d’un mémorable concert en trois parties donné à l’Académie Habanera à Poitiers.
Dans une ambiance surchauffée et pendant le set réservé à Michel Portal et Habanera, le quintette explore avec le répertoire de Piazzolla les possibilités d’alliages du bandonéon et de la famille des saxophones. Lors des répétitions, le maître, un instant s’est fait passeur auprès d’interprètes, redevenus disciples attentionnés, en évoquant ses souvenirs de concert avec Astor !… Manifestement, la leçon a été vite apprise! Outre les sombres Cinq sensations pour Quatuor à cordes, adaptées aux quatuor de saxophones, le programme est complété par des arrangements d’Alexandros Markéas (Milonga Picaresca, Knife Fight).

Vidéo Michel Portal - Habanera
 

 

Louis Sclavis

Louis Sclavis s’est imposé en une quinzaine d’années comme un des musiciens les plus créatifs de la scène jazz européenne. Imprévisible, il promène sa clarinette de Rameau à Duke Ellington, vagabonde sur des territoires musicaux multiples et sans cesse renouvelés, croisant la route de nombreux musiciens (H. Texier, A. Romano, M. Portal, B. Lubat…)
et Le Quatuor de saxophones Habanera se rencontrent pour la première fois en novembre 2000. Pour les quatre saxophonistes et l’inclassable Louis Sclavis, l’attirance vers l’univers musical de chacun est immédiate et réciproque. Naît alors l’envie d’un programme en commun. Plusieurs compositeurs et improvisateurs, complices du Quatuor Habanera, se joignent à ce projet collectif et imaginent un parcours d’oeuvres permettant à Louis Sclavis de confronter son univers au leur… Autant de transitions qui tels des fils d’Ariane illustrent les métissages entre l’improvisation et l’écrit, le populaire et le savant. L’engrenage, le disque de cette rencontre est paru chez Alpha dans la collection des chants de la terre.

Vidéo Louis Sclavis - Habanera
 

 

David Krakauer

Clarinettiste virtuose des célèbres Klezmatics, David Krakauer est aujourd’hui l’une des figures les plus emblématiques et talentueuses de la mouvance proprement new-yorkaise de la nouvelle musique Klezmer, occupée à revivifier une tradition ancestrale, ouverte par nature aux influences musicales les plus diverses.

Magnifiée par le phrasé fluide et virevoltant en arabesques ascensionnelles de la clarinette de David Krakauer, jamais la tradition Klezmer n’a semblé si actuelle et proche dans ses préoccupations des autres musiques contemporaines. Il y a dans cette intelligence créatrice une vraie volonté de faire tomber toutes les barrières de genres et de styles, une vraie volonté de s’inscrire dans une histoire, une tradition, une communauté pour mieux s’ouvrir au monde.
Au-delà de la musique Klezmer, David Krakauer est aussi reconnu pour sa maîtrise des genres musicaux les plus variés : musique de chambre, avant-garde, rock qui l’amène à collaborer avec de nombreux ensembles : Kronos Quartet, Arditti String Quartet, Orchestre de la Radio de Berlin , John Cage, John Zorn …
… et le Quatuor Habanera qu’il rencontre pour la première fois sur leurs terres poitevines lors de la neuvième académie Habanera en 2008. Leur recherche de programme tend naturellement vers la musique klezmer aux travers notamment des compositions originales de David Krakauer. Le Quatuor Habanera et David Krakauer revisitent également quelques classiques (l’ouverture sur des thèmes juifs de Serge Prokoviev, Mladi de Leos Janacek)

 

 

Yasuaki Shimizu

Il n’est pas si loin le temps où l’on regardait et entendait les musiciens japonais qui s’aventuraient en terres d’Occident comme d’inquiétants phénomènes de perfectionnisme ou de prodigieux copistes sans génie véritable. Des sortes de machines implacables plus que des artistes. Les choses ont bien changé et la liste est d’orchestre venus du Soleil-Levant qui ont conquis les auditoires les moins ethnocentristes de la planète.
Yasuaki Shimizu est justement l’un de ces miracles transculturels. Baignant depuis toujours dans un univers musical multi-azimuté, ayant vécu lui-même quelques années en Europe, il se situe résolument du côté des expérimentateurs et des créatifs sans frontières. Ni boulimie, ni excentricité, plutôt une fringale du beau et de l’invention. Ryuichi Sakamoto, david Cunningham, Michael Nyman ou Maceo Parker sont quelqu’uns de artistes dont il a un jour croisé la route. Tout spécialement pour le concerts au Théâtre des Abesses, Shimizu a écrit des arrangements et composé des pièces inspirées par la musique éthiopienne. Il a en effet été frappé par les similitudes entre musique éthiopienne et musique traditionnelle japonaise, mais aussi par les correspondances qu’il a trouvées dans son approche de ces deux musiques. – en particulier leur aspect de boucle sans fin et leur rapport à l’espace. Pour établir et partager cette approche, il se propose de jouer les Suites pour Violoncelle qu’il a lui même arrangé et harmonisé en alternance avec ses interprétations éthiopiennes (Asa, Ban, Iru, Tèw semagn hagéré) plutôt qu’un répertoire après l’autre.

Vidéo Yasuaki Shimizu - Habanera
 

 

Richard Galliano

Musicien à part entière, Richard Galliano accompagne pendant de nombreuses années divers artistes : Claude Nougaro, Barbara, Serge Reggiani, Charles Aznavour, Juliette Greco ou Georges Moustaki. Au tournant des années 80 il oriente sa carrière vers le jazz en jouant avec Michel Portal, Ron Carter, Michel Petrucciani. Richard crée un nouveau genre musical, le "New Musette". Sa musique rencontre un grand succès et Richard Galliano, quand il n'enregistre pas de nouvel album, aime explorer des sonorités nouvelles en suscitant les rencontres telle que celle qu’il fait découvrir avec Habanera à travers un répertoire classique revisité ainsi que ses propres créations originales.

Concert 1h30 environ.

Vidéo R. Galliano, Quatuor Habanera
 

 

Récitals

 

Le Quatuor de saxophones n’a pas historiquement un répertoire conséquent. Depuis quinze ans et quelques 400 concerts, le Quatuor Habanera a constaté à maintes reprises que le public est prêt à découvrir une formation, des oeuvres, des territoires musicaux peu fréquentés. En jouant l’éclectisme, les associations d’oeuvres à première vue pas très orthodoxes, en associant une création contemporaine, une transcription, et pourquoi pas une petite mise en scène humoristique à la fin du concert, les récitals du quatuor répondent sans démagogie à quelques valeurs simples : partages, plaisir et enthousiasme.

Il est donc quelquefois bon de se laisser aller à découvrir dans un programme Bach ou Debussy au côté de Nino Rota, Iannis Xenakis ou Leonard Bernstein. Ce dernier n’aurait certainement pas désapprouvé, lui, l’éclectique et le pédagogue.

Scènes Nationales, Festivals d’été, concerts d’église, saisons d’Ecole de musique, chaque scène est spécifique. De ce fait, en fonction des lieux et des demandes, le quatuor adapte le programme de ses récitals. C’est la raison pour laquelle habanera continue d’arranger, de commander, des créer, et d’explorer de nouveaux répertoires.

 

 

Quelques danses

Le saxophone, est généralement associé à la musique du XXème, et notamment du jazz.
Pourtant, inventé par Adolphe Sax en 1843, Il est définitivement un instrument romantique : Ses premiers défenseurs, Berlioz , Rossini, Bizet, Saint Saëns l’utilisent et décèlent immédiatement le potentiel expressif de l’instrument. Son inventeur, Adolphe Sax, homme du XIXème, inventeur passionné, entrepreneur tenace, qui croit en son génie et à l’invention qui lui tient le plus à cœur.

Bien qu’encore perfectible, le saxophone trouve une place singulière dans l’instrumentarium de la fin du siècle. Il est à la fois utilisé dans les musiques militaires, en soliste dans l’orchestre pour sa couleur unique dans l’orchestre (Werther de Massenet, L’Arlésienne de Bizet, Rapsodie de Debussy).

Rendant ainsi hommage à sa vocation première, le quatuor Habanera explore un répertoire de transcriptions de la fin du XIXème siècle.

Certainement sensibles au patrimoine et à l’histoire des musiques de ballet, les compositeurs français utilisent les danses anciennes et modernes pour habiter leur univers romantique. Ces danses quittent progressivement l’univers de la musique de scène et du ballet pour aller vers de compositions originales et personnelles
Lindaraja Claude Debussy
Variations sur une ronde populaire Gabriel Pierne
Quelques danses op 26 Ernest Chausson
Tombeau de Couperin Maurice Ravel
Sarabande-tarentelle Styrienne Claude Debussy
Pièces pittoresques Emmanuel Chabrier

Ce programme reçoit le soutien du Ministère de la culture et de la communication/DRAC de Haute Normandie, du Palazetto Bru Zane-Centre de musique romantique française et de la région Haute-Normandie

 

 

Quelques Danses

Que serait le saxophone s’il n’avait pas voyagé jusqu’aux Amériques?..

« Quatuor américain », A. Dvorak
« New York counterpoints », Steve Reich
« West side story », L. Bernstein
« Tangos », A. Piazzolla
« Porgy and Bess », G. Gershwin

 

 

Autour de 1900

Ou comment la musique anticipe les bouleversements de son époque.

« Langsamer satz », A. Webern
« Suite bergamasque », C. Debussy
« suite sur des rythmes bulgares », B. Bartok
« Cadiz », « Cordoba », « Aragon », I. Albeniz
« L’Opéra de quat’sous », K. Weil

 

 

Comment Wang-fô fut sauvé

 

Conte extrait des « Nouvelles Orientales » de Marguerite Yourcenar (1903-1987)
Edition Gallimard
Spectacle musical pour quatuor de saxophones et comédien-récitant

Quatuor Habanera, sur une musique d’Alain Berlaud (création)
Benjamin Lazar et Louise Moaty, mise en scène
Benjamin Lazar, commédien
Bernard Michel, scénographies et lumières
Bernard Michel et Loïc Le Gall, costumes
Olivier Lexa, recherches dramaturgiques
Production du Théâtre de l’Incrédule et du Quatuor Habanera

Durée du spectacle : +/- 1 heure sans entracte

 

 

L’histoire

Wang-Fô, vénérable vieillard et maître peintre, arpente les routes de l'empire de Han avec son disciple, Ling. Pour sauver son maître de la colère d'un empereur impuissant, Ling l'entraîne dans l'horizon de sa dernière toile, passant de la réalité au fantastique. Accompagnée des saxophones du quatuor Habanera, la lecture sobre de Benjamin Lazar nous conduit musicalement dans l'épopée picturale de Wang-Fô et de Ling. C'est l'histoire d'un échange, d'un maître qui enseigne la réalité et d'un disciple qui montre comment s'en échapper.
Le saxophone est un instrument qui se prête aux métamorphoses sonores : guidé par la composition d'Alain Berlaud, le quatuor Habanera se fait tour à tour route, auberge, palais, jardin et mer pour accompagner Wang-Fô et son disciple vers leur destinée mystérieuse.
Marguerite Yourcenar raconte l'histoire d'un peintre dont la vie est consacrée à l'art : elle cherche dans son écriture la même précision et la même force d'évocation que celle de la peinture chinoise, peinture qui elle-même entretient des rapports étroits avec l'écriture et la calligraphie. Les différentes étapes du récit sont autant de tableaux où Marguerite Yourcenar rivalise avec l'art du peintre.
Sur les routes de l'empire de Han, vagabondent deux hommes : Wang-Fô, vénérable vieillard, est un maître en peinture ; Ling, son disciple, porte les oeuvres et les pinceaux. Depuis leur rencontre, un soir dans une taverne, leurs destins sont tressés : le maître a montré comment voir le monde à travers le filtre de l'art et le disciple a quitté la maison familiale pour suivre celui qui lui a révélé la beauté de l'éclair et la grâce de la fourmi.
Le Théâtre de l'Incrédule a été créé par le comédien et metteur en scène Benjamin Lazar en mai 2004. Son but est aussi bien d'explorer le répertoire du théâtre du XVIIème siècle et les techniques anciennes de l'acteur, que d'aborder d'autres répertoires, classiques ou contemporains, en conservant une approche savante et ludique des textes et des modes de représentation. La musique a une part active dans ses créations. De cette recherche est née la collaboration avec le Quatuor Habanera, véritable guide de cette aventure.

 

 

LE FIGARO - 22 novembre 2008

«Perché à jardin, les quatre musiciens de noir vêtus, Sylvain Malézieux, Fabrizio Mancuso, Gilles Tressos, Christian Wirth, interprètent avec une délicatesse digne des dessins de Hokusai, la composition tout exprès imaginée par Alain Berlaud. La beauté subtile des saxophones, les sons qui apparaissent et se dissipent comme les touches du pinceau sans tremblé de Wang-Fô, tout est traduction fascinante de l'écriture de Marguerite Yourcenar qui, elle-même, se fondait dans la culture qu'elle évoquait pour distiller les charmes vénéneux de cette histoire magnifique. Superbes.»
«Il y a un art de Benjamin Lazar qui se fait encre même et dessin, qui se déplace, de poutre en poutre, comme un danseur, un acrobate, le fin athlète d'un mimodrame, parfois. Il est le narrateur, mais il peut se faire arbre, feuille, pièce de tissu qui frémit dans la brise. C'est extraordinaire.» (Armelle Héliot).

 

 

Production

Production déléguée : Théâtre de l’Incrédule et Quatuor Habanera • Production : Opéra de Rouen Haute-Normandie, ARTS 276/Festival Automne en Normandie • Avec le soutien à la production et à la diffusion de la Région Haute-Normandie et de l’ODIA Normandie / Office de Diffusion et d’Information Artistique de Normandie • Avec le soutien à la résidence des Rencontres en Pays de Bray et de la Scène nationale de Petit-Quevilly/Mont-Saint-Aignan • La création musicale de « Comment Wang-Fô fut sauvé » a eu lieu dans le cadre de l’Académie Bach d’Arques la Bataille (76) avec le soutien de la DRAC Haute-Normandie.

 

 

Counterpoints

 

Crée le 5 novembre 2002 à la base sous-marine de Bordeaux

Ce projet audio-visuel filmé par les productions Jack Febus a été diffusé pour la première fois sur France 3 le 25 novembre 2003, puis sur Mezzo et Arte..

Pour un soir, les préludes extraits des deux livres du Clavier bien tempéré introduisent des contrepoints bien différents que ceux imaginés par le maître de Leipzig : contrepoint répétitif de Steve Reich (New-York Counterpoint) jusqu’aux prolongements électroniques (Composition verticale, Alexandros Markeas); oeuvre de jeunesse de Ligeti, alors tout jeune professeur de contrepoint en Hongrie (Huit bagatelles) sans oublier Piazzolla, introduisant l’art de la fugue dans ses tangos (Fugata). L’alchimie entre les préludes et fugues La formation de saxophones et idéale pour entendre l’identité de chaque voix, de chaque entrée de fugues.

A la suite de ce projet, le Quatuor Habanera lance plusieurs projets d’arrangement de la musique de Steve Reich auprès de Guillaume Bourgogne. Outre New York Counterpoint, le Quatuor Habanera a maintenant à son répertoire Vermont Counterpoint et le Triple Quartet. Un disque pour Alpha est en préparation alternant préludes du clavier bien tempéré et la musique répétitive de Steve Reich.

• Prélude BWV 847 - New york Counterpoints, S. Reich
• Prélude BWV 863 - 6 Bagatelles, G Ligeti
• Prélude BWV 857 - Composition verticale, A. Markeas
• Prélude BWV 867 - Mysterious Morning, F. Tanada
• Prélude BWV 872 - Triple Quartet, S. Reich
• Prélude BWV 858 - Fugata, A. Piazzolla

 

 

Concerto Grosso

 

MUSIQUE(s) CROISEE(s)

Interprété par Laurent Dehors, Gérald Chevillon, Antonin Leymarie, Matthew Bourne et Sylvain Malézieux, Christian Wirth, Gilles Tressos et Fabirzio Mancuso du Quatuor Habanera, ce Concerto Grosso propose une confrontation entre deux esthétiques musicales où tout le monde a sa place. Si la présence de six saxophones peut surprendre ou laisser croire à une nouvelle «fanfare», les sons de chacun restent paradoxalement bien distincts; composées par Laurent Dehors, les pièces offrent une musique inhabituelle certes, mais colorée: un mélange d’univers, un assortiment de trois couleurs, d’énergies, de style, un dialogue entre les musiques jazz, classiques, contemporaines et improvisées.

Tel un volcan en activité, tantôt calme avec des sons bien contrastés, tantôt furieux avec des sons qui fusionnent, retentissent et s’envolent, ce projet, nouveau dans le parcours musical de Laurent Dehors, est porté par l’excellence de ses interprètes: le quatuor Habanera est l’une des meilleure formation dans son domaine, à la pointe de la recherche et dédicataires de nombreuses oeuvres; les musiciens du trio (tous poly instrumentistes) et le pianiste sont «tout terrain», habitués aussi bien aux musiques contemporaines qu’aux différents groove utilisés dans le jazz et le rock’n’roll.

 

 

Laurent Dehors

Musicien incontournable de la scène française, virtuose de la clarinette et du saxophone, capable de confronter son «jazz» à toutes les autres formes musicales (des musiques des bals populaires à l’Opéra!), compagnon de route très recherché par les plus importants musiciens actuels (Michel Portal, Louis Sclavis, Andy Emler, Daniel Humair…), Laurent Dehors est un fou de jazz et de toutes les musiques qu’il souhaite contemporaines mais ouvertes et populaires, sans aucun esprit de chapelle!

 

 

Line up:

Laurent Dehors (sax ténor et soprano, clarinettes Bb/basse/contrebasse) et compositions.
Gérald Chevillon (sax basse, soprano, flûtes à bec)
Antonin Leymarie (batterie, percussions).
Matthew Bourne, piano

Quatuor Habanera :
Christian Wirth, saxophone soprano
Sylvain Malézieux saxophone alto
Fabrizio Mancuso saxophone ténor
Gilles Tressos saxophone baryton

 

 

langue

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